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Evolution démographique et économique

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La responsabilité po­li­ti­que est de résoudre les problèmes ac­tu­els, mais aussi de préparer l’avenir. L’accident de Fu­kus­hima nous a con­traint à développer une stratégie énergétique nou­vel­le, qui se mettra en place sur 20 à 30 ans.

Dans le domaine de l’évolution démographique, les discussions politiques sont beaucoup plus difficiles, émotionnelles ; elles se focalisent sur l’immigration, les réfugiés, les renvois forcés, …   Les déclarations de certains politiciens alémaniques face à la présence des Allemands en Suisse surprend par leur vigueur, leur agressivité et leur manque d’analyse à long terme.   Pourtant, l’avenir de notre pays, sa prospérité et son bien-être, passent  par des réflexions approfondies en matière de démographie, pour pouvoir prendre des décisions en connaissance de cause, et nous devons urgemment sortir de l’attitude schizophrène actuelle​.

Les entreprises manquent d’ingénieurs et de spécialistes, de mécaniciens de locomotive ou de  chauffeurs de poids lourds, de personnel bien formé dans tous les secteurs ; la santé manque de soignants, d’infirmiers, de médecins ; plusieurs cantons s’acheminent vers une pénurie d’enseignants.  En 2011, le nombre de places d’apprentissage a,  pour la première fois,  dépassé le nombre d’apprentis.  

Déjà,​ la lutte pour la relève s’installe entre la formation professionnelle et les hautes écoles, et l’on parle de campagne d’information pour attirer les jeunes vers la formation professionnelle, de peur qu’elle perde en importance.  Notre formation professionnelle est une « success story » et permet une excellente intégration des jeunes dans le monde du travail, contribuant  ainsi à un niveau très bas de chômage, chez les jeunes en particulier.  

Parallèlement, les professions académiques sont fortement demandées dans l’économie, et les places sont très souvent pourvues par des diplômés venus de l’étranger, Allemagne, France, Italie, Espagne, …   Simultanément le débat sur la présence de nombreux étudiants étrangers dans nos hautes écoles fait débat et certains cherchent à en diminuer le nombre en voulant augmenter le montants des taxes d’études spécifiquement pour eux ; souvent, ces mêmes personnes refusent même de discuter le taux – relativement faible en Suisse alémanique – des maturités académiques ou spécialisées.

La concurrence entre formation professionnelle et hautes écoles  ne résoudra pas l’équation démographique …    Pas plus que les  interventions contre la présence des étrangers  ou la remise  en question de la libre circulation des personnes avec l’Union européenne n’apporteront de solutions ;  elles compliquent seulement l’équation.  

Pendan​t vingt ans, le leitmotiv était : la population âgée est trop nombreuse ; au niveau politique, la question du financement des assurances sociales a pris une tournure très partielle et étriquée, et l’évolution démographique n’était appelée à la rescousse que pour montrer le danger du vieillissement de la population.  La réalité à ce jour est autre, en particulier pour l’AVS : les comptes de cette assurance sociale à laquelle les Suisses sont attachés sont bons, grâce aux nombreux travailleurs étrangers arrivés en Suisse ces dernières années. 

Il est cependant aussi possible de lire l’évolution démographique  autrement : la Suisse manque de jeunes !    Nous ne nous épargnerons pas une sérieuse analyse démographique qui englobe, entre autres :   

  • Les pénuries annoncées de personnel qualifié dans la plupart des secteurs économiques
  • l’apport​ crucial que  l’activité professionnelle des femmes représente pour l’économie, pour autant que les conditions-cadres de conciliation famille – profession soient sérieusement développées.  Cela commence par la mise en place plus systématique de structures d’accueil pré- et parascolaire, et l’école à horaire continu.
  • une étude plus poussée des ressources que représente la qualification professionnelle ciblée des adultes actifs à qui il manque des compétences de base et/ou  une formation professionnelle secondaire II pour leur permettre de rester actifs jusqu’à la retraite.
  • des flux migratoires réfléchis​ et voulus, un accueil ciblé des jeunes étrangers, déjà au moment de la formation pour assurer une intégration plus forte pour l’avenir.

Les questions d’utilisation du sol, de logements, d’infrastructures, d’énergies  et de mobilité doivent aussi être intégrés dans la réflexion.   La fiscalité et le type de promotion économique que nous souhaitons soutenir  à l’avenir doivent elles aussi être sérieusement repensées dans l’ esprit d’une économie durable et de la préservation des ressources.

Nous ne pouvons traiter les questions démographiques et migratoires comme si elles étaient déconnectées des autres problèmes politiques, économiques et sociétaux ! Quel développement économique voulons-nous pour l’avenir ?   Construisons l’avenir  consciemment,  réfléchissons aux implications de nos choix sans tabou, pour garder une Suisse ouverte, riche d’une prospérité pérenne et partagée. 

Josiane Aubert, conseillère nationale, membre de la commission science éducation culture.


Kommentare von Lesern zum Artikel

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0%
(2 Stimmen)
Karl Müller sagte Juli 2012

Herr Wrobel

Herzlichen Dank für ihre Einwände!

Das Ziel war eine Antwort zu finden auf die Frage: wie hoch müsste der AHV-Beitrag sein, wenn die AHV nicht nach dem Umlageverfahren funktionieren würde und ein Ausländer mit durchschnittlicher Lebenserwartung seine AHV-Rente nur durch seine Beiträge finanzieren müsste? Etwa so wie bei der Pensionskasse. Aus diesem Grund wurden die direkten Zahlungen des Bundes nicht berücksichtigt (Tabaksteuer, Alkoholsteuer usw.) obwohl die Ausländer auch hier einen Beitrag leisten.

Den Einwand mit dem dreizehnten Monatslohn kann ich gelten lassen, obwohl nicht jeder in dieser glücklichen Lage ist.
Die Lebenserwartung der Männer mit 65 beträgt 18.9 Jahre. Bei den 64-jährigen Frauen sind es 23.0 Jahre. Das macht im Durchschnitt knapp 21 Jahre. Das führt zu einem Fehler von etwa 5% (1/22-stel).
http://​www.bfs.admin.ch/bfs/​portal/de/index/theme​n/01/06/blank/dos/la_​mortalite_en_suisse/t​abl02.html
Ein bedrückendes Argument ist die tiefere Lebenserwartung der Ausländer. Viele Ausländer und auch Schweizer, die jahrzehntelang ihre Beiträge bezahlt haben, beziehen nur einige Jahre eine Rente oder sterben sogar noch vor der Pensionierung. Ihre Witwen beziehen zwar weiterhin eine Rente. (Es ist also höchste Zeit, dass Arbeitskräfte aus Berufsgruppen mit reduzierter Lebenserwartung früher pensioniert werde! Aber nur diese, denn eine allgemeine Senkung des AHV-Alters würde mit Sicherheit abgelehnt.)
Wenn EU-Bürger in ihre Heimat zurück kehren, erhalten sie eine AHV-Teilrente für die Zeit, die sie in der Schweiz Beiträge bezahlt haben, denn sie sind den Schweizern durch die Personenfreizügigkeit​ gleichgestellt, egal wann sie in der Schweiz gearbeitet haben. (Durch den Bezug einer Teilrente ändert sich nichts am Resultat, denn bei z.B. 5 Beitragsjahren werden nur 5/44-stel der Beiträge aber später auch nur 5/44-stel der Renten bezahlt.) Bei den übrigen Ausländern hängt es von der Beitragsdauer und der Nationalität ab, ob sie eine Teilrente erhalten oder ob ihnen bei der Ausreise nur die bezahlten Beiträge zurück erstattet werden.

Es wurde sogar noch einiges mehr vernachlässigt als sie bemängelt haben.
Das Ganze war nur eine sehr grobe Abschätzung. Es wurde versucht den Barwert aller einbezahlten Beiträge mit dem Barwert aller ausbezahlten Renten zu vergleichen. Hierfür wäre eigentlich eine mühsame Zinseszinsrechnung nötig, diese wurde durch einige plausible Annahmen vermieden:
Die AHV wird nach dem Umlageverfahren berechnet, sie hat also nur ein sehr kleines Kapital, ausserdem fallen auch Verwaltungskosten an. Die Annahme war, dass sich Verzinsung und Verwaltungskosten gegenseitig aufheben, das ergibt einen effektiven Zinssatz von 0%.
Der Effekt der Inflation wird durch den Teuerungsausgleich ausgeglichen. Auch hier ergibt sich ein effektiver Zinssatz von 0%.
Der Mischindex (das heisst: die AHV-Renten steigen um 50% der Reallohnsteigerung) wurde nicht berücksichtigt, obwohl dadurch die Fiananzierung der Renten massiv teurer wird. Bei einer durchschnittlichen jährlichen Reallohnerhöhung von z.B. 1% (das ist eher wenig) steigt die AHV entsprechend jährlich um 0.5%, das sind in 50 Jahren 25%, ohne Berücksichtigung des Zinseszinseffekts.
D​urch diese stark vereinfachenden Annahmen ergibt sich ein totaler Zins von 0% und so kann auf die mühsame Zinseszinsrechnung verzichtet werden. Zugegeben, das ist etwas grob, aber dafür sehr einfach zu berechnen und auch einfacher nachvollziehbar.

W​eil 44 sich bequem durch 22 teilen lässt, wurde die Lebenserwartung ein bischen aufgerundet, um 5%. Das ist erlaubt, weil die 25%-ige Abweichung durch den nicht berücksichtigten Mischindex deutlich höher ist und in die andere Richtung wirkt. Um den Effekt des Mischindexes besser auszugleichen hätte mit einem Durchschnittsalter von etwa 26 gerechnet werden müssen (25%/5% = 5, 21+5=26). Ein Durchschnittsalter von 22 war also sehr vorsichtig gerechnet, das ist auch vernünftig, wenn man nur eine sehr grobe Abschätzung macht.

Herr Wrobel

Vorschlag: Erstellen Sie eine detaillierte Berechnung und berücksichtigen Sie:
Exakte Lebenserwartung
13.-​Monatslohn
Verzinsun​g des Kapitals im AHV-Ausgleichsfonds
​Verwaltungskosten
In​flation
Mischindex
​Und was sie sonst noch möchten.
Sie werden mit Sicherheit zum Schluss kommen, dass meine grobe Abschätzung nicht zu hoch liegt sondern zu tief!

Nebenbei: Ich mag Milchmädchen! Denn Milchmädchen achten auf jeden Rappen und auf eine positive Bilanz.
Es wäre gut für die Stabilität der AHV, wenn die zuständigen Politiker und Beamten durch Milchmädchen ersetzt würden.


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33%
(9 Stimmen)
Anton Keller sagte Juli 2012

Herr Wrobel, die Einzahler in die AHV erwerben Anwartschaftliche Leistungen, welche ja von der Finanzierungsart unabhängig ist. So will es mindestens das Gesetz.

Wenn sie einen Kleinkredit aufnehmen sind sie zwar nicht reicher, sondern ärmer wegen den zuküftig geschuldeten Zinsen. Dafür steigt ihr Guthaben im Portemonnaie kurzfristig, ein Grund sich kurzfristig reicher zu fühlen.


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50%
(8 Stimmen)
Peter Schlemihl Wrobel sagte Juli 2012

Als Ökonom und Mathematiker muss ich hier ganz klar festhalten, dass die Behauptung "Ausländer würden sich für die AHV erst ab einem Monatseinkommen von CHF 13'800 auszahlen" absoluter Unsinn ist.

Ich habe mir die "Berechnung" von Herrn Müller angeschaut. Es wimmelt dort nur so von Überlegungsfehlern!

1. Die AHV funktioniert nach dem UMLAGEVERFAHREN und nicht nach dem KAPITALDECKUNGSVERFAH​REN! Aus diesem Grund ist der Berechnungsansatz von Herrn Müller schon mal komplett falsch!

Herr Müller lässt dabei das Wirtschaftswachstum, das beim Umlageverfahren für langfristige Berechnungen ein zentraler Punkt ist, komplett ausser acht!

Ein Beispiel: Wächst die Schweizer Wirtschaft während 66 Jahren durchschnittlich real auch nur um 0,5%, führt das über den Zeitraum von 66 Jahren zu einem realen Wirtschaftswachstum von kanpp 40%! Und das führt wiederum zu massiv höheren Einnahmen bei der AHV!

Es ist absolut unsinnig die Einzahlungen 1:1 auf die zukünftigen Auszahlungen für die gleiche Person umzurechnen. Da brauchts etwas mehr als Milchbüechli-Rechnen!​!!

2. Nehmen wir mal an der Rechnungsansatz von Herrn Müller würde Sinn machen (was er nicht tut). Selbst dann ist seine Berechnung absolut falsch!

a) Herr Müller vergisst, dass nur rund 70% der AHV über Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge finanziert werden. Fast 30% werden über Steuergelder finanziert!!! Mittlerweile weit über 10 Mrd pro Jahr!!! Und Ausländer, die später einmal eine Maximalrente beziehen werden, zahlen mind. so viel Steuern wie der Durchschnittsschweize​r!

Herr Müller kann also schon mal mind. 30% (in der Realität wären es wohl noch einiges mehr) von diesen CHF 13'800 abziehen, da der ensprechende Ausländer diesen Teil mit Steuergeldern bereits finanziert hat, resp. auch als Rentenbezüger weiterfinanziert!!!

b) Mit Monatslöhnen zu rechnen ist unseriös, da die meisten Arbeitnehmer ihren Lohn in 13 Teilen ausbezahlt bekommen und so auch 13 AHV-Beiträge zahlen. Wenn schon müsste man Jahreslöhne berechnen und dann durch 13 rechnen!

c) Herr Müller geht von einer zu hohen Lebenserwartung aus. Diese betragt bei Frauen mit Erreichen des Rentenalters noch 22 Jahre, bei Männern hingegen nur noch 18 Jahre. Zudem liegt diese Lebenserwartung bei Ausländern etwas tiefer als bei Schweizern und der Männeranteil ist bei Ausländern grösser. Es wäre also seriöser mit 19 oder 20 Jahren zu rechnen.

Berücksic​htigt man diese Punkte käme man auf einen Monatslohn von rund CHF 7'500 für die Maximalrente und vielleich CHF 4000 für die Minimalrente!!!

Ab​er eben: Die AHV funktioniert nach dem Umlageverfahren!!!



3. Herr Müller vergisst, dass die Schweiz mit der Mehrheit der Staaten kein Abkommen hat, dass diesen ausländischen Arbeitnehmern in der Schweiz eine Rente aus der Schweiz garantiert. Viele Ausländer, die also während Jahren oder Jahrzehnten in der Schweiz arbeiten und dann in ihr Heimatland zurückkehren, zahlen während Jahren AHV, werden aber nie einen Rappen Rente beziehen!!!

Auch die Abkommen mit den EU-Staaten gibt es teilweise noch nicht lange. So gibts beispielsweise viele Italiener, die während Jahrezehnten AHV-Renten gezahlt haben aber kaum etwas oder gar nichts beziehen können, weil sie ihren Lebensabend wieder in Italien verbringen und es damals als sie in der Schweiz arbeiteten noch kein solches Abkommen gab!

Es gilt zu beachten, dass die Schweiz nicht nur ein Einwanderungsland ist, sondern aus ein Auswanderungsland. Die Mehrheit der Ausländer, die einwandern, wandern später wieder aus!!!

Tatsache ist: Ausländer weisen betreffend AHV auch längerfristig die wesentlich bessere Bilanz aus als Schweizer!

In einem Punkt gebe ich Herrn Müller recht: Die AHV hat längerfristig ein massives Finanzierungsproblem;​ aber das nicht wegen den Ausländern sondern trotz den Ausländern!


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40%
(5 Stimmen)
Karl Müller sagte Juni 2012

Schweizer und EU/EFTA-Bürger dürfen sich der freiwilligen AHV anschliessen, wenn sie in ein Nicht-EU/EFTA-Land ziehen und wenigstens 5 Jahre AHV-Beiträge bezahlt haben.
http://www.ad​min.ch/ch/d/sr/831_10​/a2.html

Dies hat unerfreuliche Folgen:

Wenn ein junger Schweizer für einige Zeit in ein Nicht-EU/EFTA-Land zieht und vorher nicht wenigstens 5 Jahre AHV-Beiträge bezahlt hat, kann er sich nicht mehr wie früher freiwillig versichern. So entsteht eine Beitragslücke. Wenn er später eine Rente bezieht, wird diese gekürzt. Um 1/44 pro fehlendes Beitragsjahr. Egal wie viel er später verdient.
Das ist bitter!

Wenn ein EU/EFTA-Bürger wenigstens 5 Jahre AHV-Beiträge bezahlt hat, darf er sich der freiwilligen AHV anschliessen, wenn er in ein Nicht-EU/EFTA-Land zieht. Das kostet ihn nur 774 Franken pro Jahr (wenn er erwerbstätig ist entsprechend mehr). Später bekommt er pro Beitragsjahr eine jährliche Teilrente in der Höhe von etwa 240 Franken (die Berechnung dieses Betrags steht in meinem übernächsten Kommentar). Er ist also bereits nach drei Jahren als AHV-Rentner in der Gewinnzone.
Nicht schlecht!
Aber das wird uns in Zukunft noch sehr viel Geld kosten!

Wer bitte macht solche Gesetze??


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86%
(21 Stimmen)
Karl Müller sagte Mai 2012

Ein Gewerkschafter hat vor einigen Monaten in einem Interview behauptet: in der Schweiz betrage die effektive Arbeitslosenrate wenigstens 10%. Bei etwa 4'500'000 Erwerbstätigen entspräche dies rund 450'000 Arbeitslosen. (Neben den ALV-Bezügern gibt es auch noch Teilzeitbeschäftigte die mehr arbeiten möchten, in IV und Sozialhilfe abgeschobene Arbeitsfähige, Ehegatten, die sich vom Ehepartner versorgen lassen, obwohl sie gerne selber arbeiten würden, Resignierte, usw.)
Gleichzeitig wandern immer mehr Ausländer ein. In der Schweiz gibt es eher zuwenig Arbeitskräfte. Also wäre in wirtschaftlich guten Jahren Vollbeschäftigung möglich. Das war früher so: wer kann sich noch erinnern? Doch jetzt bleibt selbst in wirtschaftlich guten Zeiten eine Sockelarbeitslosigkie​t bestehen und diese wird mit jedem Wirtschaftszyklus grösser.

Wer profitiert?
Die Unternehmer.
Wer zahlt?
Die Allgemeinheit.

Was​ lässt sich ändern?
Wer Ausländer beschäftigt, zahlt eine Lenkungsabgabe.
Wer Einwanderer in die Schweiz holt, zahlt eine zusätzliche Lenkungsabgabe.
Die Lenkungsabgabe wird zur Senkung der lohnabhängigen Sozialabgaben verwendet. So zahlen die Arbeitgeber unter dem Strich nicht mehr als beim bestehenden System. In den ersten Jahren erhalten Firmen mit hohem Ausländeranteil einen "Rabatt". Es geht ja nicht darum diese Firmen in den Konkurs zu treiben, sondern sie dazu zu erziehen arbeitslose Schweizer zu beschäftigen. Denn durch die Lenkungsabgabe werden Schweizer für die Arbeitgeber billiger als Ausländer und Neueinwander teurer als die alteingesessenen Ausländer. Langfristig profitieren auch die Arbeitgeber, weil mit weniger Arbeitslosen zu rechnen ist und so die Sozialabgaben sinken.

Die Lenkungsabgabe wird ergänzt durch eine Arbeitslosenhilfe für arbeitswillige Schweizer. Anspruch hat, wer sich bei der RAV meldet und die Kontrollbedingungen erfüllt. Arbeitsfähige, die vorher kein Arbeitslosengeld bezogen haben, erhalten die Arbeitslosenhilfe jedoch erst nachdem sie ein halbes Jahr ihre Arbeitswilligkeit durch eine intensive Stellensuche bewiesen haben.
Dadurch sinken die Ausgaben für die IV und die Sozialhilfe. Die Arbeitslosenhilfe wird aus der Lenkungsabgabe finanziert. Auch die Arbeitslosenhilfe ist für die Arbeitgeber kostenneutral, wenigstens langfristig, wenn durch die Lenkungsabgabe, die effektive Arbeitslosenrate und damit auch die Sozialausgaben langsam sinken.


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89%
(18 Stimmen)
Karl Müller sagte Mai 2012

"La réalité à ce jour est autre, en particulier pour l’AVS : les comptes de cette assurance sociale à laquelle les Suisses sont attachés sont bons, grâce aux nombreux travailleurs étrangers arrivés en Suisse ces dernières années."

Das ist richtig. Aber nur im Moment, denn aus den Beitragszahlern werden irgendwann Rentner. Die "Szenarien zur Bevölkerungsentwicklu​ng der Schweiz 2010-2060" zeigen, dass die Probleme der AHV Jahr für Jahr grösser werden. Bis 2035 steigt der Altersquotient (AHV-Renter / Erwerbstätige) sehr schnell, von heute etwa 28% auf rund 47%, je nach Szenario. Nach 2035 entspannt sich die Lage nicht, nur das Wachstum verlangsamt sich, das selbst 2060 noch weiter geht. Dann ist ein Altersquotient von etwa 50% zu erwarten. Das heisst konkret: heute erarbeiten rund 4 Erwerbstätige die Rente eines Rentners. 2060 werden nur noch 2 Erwerbstätige für einen Rentner aufkommen müssen.
http://www.b​fs.admin.ch/bfs/porta​l/de/index/news/publi​kationen.html?publica​tionID=3989
Seite 31

Wer 2060 65 ist, hat Jahrgang 95 und ist heute 17. Jeder! der heute AHV-Beiträge zahlt und älter ist als 17 bezieht also 2060 eine Rente, ausser er stirbt vorher.
Die Ausländer, die die Renten von heute finanzieren, werden uns also bereits in wenigen Jahren sehr viel Geld kosten. Das weiss man schon seit Jahren, aber es wird so gehandelt als würde dieses gravierende Problem nicht bestehen. Das ist wie ein Konsumkredit. Heute wird konsumiert aber bezahlt wird später.

Das Problem wird noch dadurch verschärft, dass die meisten Beitragspflichtigen für die AHV ein Verlust sind.

Ab welchem Einkommen lohnt sich ein Ausländer langfristig gesehen für die AHV?
Er muss 13'810 Franken verdienen. Pro Monat!

(Bei 44 Beitragsjahren und einer durchschnittlichen Lebenserwartung von knapp 22 Jahre muss mit zwei Monaten Arbeit ein Monat Rente finanziert werden. Wie gross müsste der Monatslohn sein um die Maximalrente zu finanzieren?
Maximal​rente = 2 * Monatslohn * Beitragssatz
Dies ergibt:
Monatslohn = Maximalrente / (2 * Beitragssatz) =
= 2'320 / (2 * 8.4%) = 13'810 Franken
Das ist ein stattlicher Monatslohn. Für die Minmialrente wäre ein Lohn von 6'905 nötig. Auch so viel verdient nicht jeder.

Viele Ausländer haben nicht 44 Jahre gearbeitet. Die Höhe der Rente wird entsprechend kleiner: je 1/44 pro Jahr Erwerbstätigkeit. Sie haben aber auch entsprechend weniger Beiträge bezahlt. Der minimale Monatslohn für eine ausreichende Finanzierung bleibt also gleich hoch.)

Eigentlich müsste man für die Ausländer einen Mindestlohn von 13'810 Franken einführen um die AHV langfristig zu sichern!

Es geschieht jedoch genau das Gegenteil. In der Schweiz leben immer mehr EU-Studenten und nicht erwerbstätige Familienmitglieder. Sie bezahlen den AHV-Minimalbeitrag von jährlich 475 Franken und erhalten einige Jahrzehnte später eine AHV-Rente. Keine Angst nicht die Minimalrente (1'160 Franken pro Monat) aber doch immerhin etwa 1/44 der Minimalrente (pro Beitragsjahr in der Schweiz), das sind etwa 2%, also etwa 20 Franken im Monat. Das macht im Jahr eine Rente von etwa 240 Franken. Das bedeutet: Sobald die Ex-Studis eine Rente beziehen, sind sie bereits nach zwei Jahren in der Gewinnzone. Wenn sie im Rentenalter in die Schweiz zurück kehren, haben sie zusätzlich noch Anspruch auf Ergänzungsleistungen.​
Viele Ausländer lassen ihre älteren Verwandten in die Schweiz nachkommen. Die zahlen nur den AHV-Minimalbeitrag und erhalten später, wie die Studenten, eine reduzierte Minmalrente plus Ergänzungsleistungen.​ Hinzu kommen die vielen Billiglohnarbeiter, die 1'000 bis 2'000 Franken pro Monat verdienen.

Diese Form der Einwanderung ist für das Sozialsystem langfristig gesehen eine Katastrophe!


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80%
(25 Stimmen)
Urs Gassmann sagte Mai 2012

«La Suisse manque de jeunes, à cause de la population âgée devenant
trop nombreuse.» En voici une théorie qui saute aux yeux. Mais n’est-il
pas un peu exagéré d’accueillir des étrangers dépassant en nombre plus
d’un million dans une si brève période, ce qui n’aurait pour but que de détourner ladite évolution démographique, évolution qui est
toujours assez loin d’arriver à son zénith ?

Je conçois des soupçons que les entreprises aient besoin de personnel surtout pour leur croissance quantitative qui est préférée à une telle qualitative; quant à la santé, le personnel étranger pourrait se diminuer sensiblement si nous n’avions pas un si grand nombre d’étrangers dont une grande partie est hospitalisée, et ceci assez disproportionné de sa population, soit 25%; la pénurie d’enseignants n’étonne pas du tout, vue les difficultés avec les classes inondées des babélisme, diverses civilisations de la vie avec des valeurs éthiques qui se contredisent etc. Il faut donc se demander si ce n’est pas l’importation des étrangers en Suisse à avoir causé la plupart
des problèmes de nos jours! Or, Madame Aubert soumet de garder une Suisse ouverte ! Il est vrai que les comptes de l’AVS sont actuellement bien alimentés par les travailleurs étrangers, mais il est bien facile à deviner quelle en sera la situation dans vingt ans: Ce ne sera, à n’en pas douter, aucune amélioration, mais au moins un jeu à somme nulle. On est donc actuellement plutôt en train de perdre, et non pas garder, une Suisse riche d’une prospérité. Pour moi, il n’y paraît pas que notre pays soit riche, ou puis-je peut-être profiter d’une réduction des taxes et droits que l’Etat m’impose? Ceux qui profitent de l’immigration sont les industriels, puis le fisc, tandis que la liberté de mouvement de tous les autres gens est fort limitée, dû à notre surpopulation forcée. L’excédent de recette réalisé par le fisc est utilisé à des fins assez douteuses, à savoir aux asile, coop. au développement (rendu aussi à des puissances nucléaires), aide économique à des institutions internationales dont nous ne sommes pas membre, aide sociale à des non-nécessiteux (au canton de Zurich, on a découvert un réfugié touchant pas mal d’aide sociale, qui était monté chaque jour en son Porsche Cayenne pour fréquenter le casino; des cas semblables se répètent couramment). C’est notamment le parti politique de Madame Aubert qui demande que ces débours soient faits! La proposition qu’on ne peut traiter les questions démographiques et migratoires comme si elles étaient déconnectées des autres problèmes politiques, économiques et sociétaux, dans l’esprit comme le communique Madame Aubert ne concerne pas le citoyen normal; donc,
je m’en fous entièrement, avec une entière certitude que la majorité des Suisses me suivra (hormis les socialistes et nos samaritains)



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