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Votation du 9 février: Stop à la haine!

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Aujourd’hui encore, une minorité de la population continue de faire des déclarations publiques haineuses, dévalorisantes et calomnieuses à l’encontre des personnes lesbiennes, gays et bisexuel.le.s. Même dans des cas extrêmes d’atteinte à leur dignité humaine, les personnes concernées se retrouvent actuellement sans protection juridique. 

Certes, la Constitution prohibe les discriminations basées sur le style de vie (Art. 8, paragraphe 2), mais dans la mise en œuvre de cette interdiction, le code pénal n’offre pas une protection suffisante contre les appels à la haine et les discriminations basées sur l’orientation sexuelle. 

Depuis 1995, le code pénal protège par l’article 261 bis des groupes de population particuliers des appels publics à la haine et des discriminations basés sur leur religion, leur race ou leur ethnie. Le code pénal protège donc des populations qui sont régulièrement la cible de discours de haine, de diffamation et de dévalorisation de leur dignité humaine. Cela concerne de toute évidence également les gays, lesbiennes et bisexuel.le.s. Le Parlement l’a bien compris puisqu’il a voté à une large majorité en décembre 2018 l’extension de la norme pénale à l’orientation sexuelle. 

Il est à regretter que le critère de l’identité de genre, qui avait été accepté par le Conseil national, mais refusé par le Conseil des Etats, ne soit pas également pris en compte, les personnes transgenres étant plus souvent qu’à leur tour victimes d’appels à la haine et à la discrimination. 

L’Un​ion Démocratique Fédérale a lancé un référendum, soutenu par les jeunes UDC, qui a abouti. C’est donc la raison pour laquelle le 9 février 2020, le peuple suisse devra se prononcer sur l’inclusion du critère de l’orientation sexuelle dans la norme pénale. 

La haine n’est pas une opinion ! OUI le 9 février !


Commentaires des lecteurs sur cet article

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67%
(6 Stimmen)
Alex Schneider sagte January 2020

Durch das Antirassismusgesetz entsteht eine strafrechtliche Verfolgung „von Amtes wegen“ (Offizialdelikt). Daher handelt es sich bei dieser Strafnorm um „Gesinnungsrecht“. Tatsächlich können die zuständigen Behörden politische Aussagen genauso als diskriminierend einstufen.


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